Smart Data : vers une gestion plus fine de la donnée

Quoi de mieux que de récolter des informations sur ses clients grâce à des outils digitaux pour mieux connaître leurs désirs ? C’est toute la promesse du Big Data… qui récolte à la fois la bonne et la mauvaise donnée. Comment trier le bon grain de l’ivraie ? Découverte du Smart Data.

56 % des entreprises américaines ne savent pas comment tirer parti de leur Big Data. Dans ce contexte, comment s’assurer que les données retenues sont qualifiées ? C’est toute l’ambition de la Smart Data.

L’intérêt du Smart Data

À l’image d’un chalutier qui emporterait dans ses filets une grande quantité de marchandises, mais pas uniquement commerciale, le Smart Data fonctionne comme un pêcheur à l’oeil expert capable de repérer rapidement et efficacement les données les plus exploitables. Grâce à des logiciels dédiés, le Smart Data fait le tri dans l’abondance de données pour ne retenir que les plus pertinentes dans un contexte défini. Les décisions qui en découlent se fondent alors sur de bonnes analyses.

Du Big Data au Smart Data : vers une transformation réussie

Comment passer du Big Data au Smart Data ? D’abord, il faut bien définir ses KPIS (acronyme de « key performance indicator »), ses indicateurs clés de performance. Ils représentent les facteurs à prendre en compte pour mesurer l’efficacité globale d’un ensemble d’actions menées au sein d’une entreprise. Bien savoir sur quels indices se pencher est donc vital pour les process de décisions.

Pour améliorer la qualité de sa data, on évite ou on nettoie les mauvaises données (appelées Bad Data) qui risquent d’induire en erreur les stratégies mises en place. Surtout lorsque l’on sait que 90 % des données récoltées ont seulement 2 ans d’existence. C’est pourquoi il est recommandé d’être accompagné par un DSI, un directeur des systèmes d’informations pour traiter plus spécifiquement la donnée.

En outre, il est ingénieux pour une entreprise d’utiliser un logiciel ERP (acronyme de « Enterprise Resource Planning ») également appelé « Progiciel de Gestion Intégré ». Cet outil rassemble l’ensemble des systèmes d’informations ainsi que les ressources de l’entreprise. Les renseignements peuvent être modifiés pour offrir des informations actualisées aux employés qui consultent la base de données.

Zoom sur le Data sourcing

Une autre astuce est de faire du data sourcing, un terme qui désigne littéralement « la recherche de sources ». Il peut s’utiliser dans différents domaines : les achats, les ressources humaines ou les services informatiques. Le but ? Avoir une bonne traçabilité des informations pour sélectionner les meilleurs candidats ou fournisseurs. En informatique, cela signifie que l’entreprise confie entièrement ou partiellement son service à un fournisseur pour effectuer différentes missions. Ainsi, grâce au data sourcing, l’entreprise peut faire appel à des fournisseurs expérimentés dans un domaine précis en s’appuyant sur leurs performances – une marge de risque réduite grâce à une data qui ne trompe pas.

 

Désormais indispensable pour les entreprises, le Smart Data permet de générer les données les plus pertinentes. Une enseigne qui exploite intelligemment ces données peut gagner en temps, en efficacité mais aussi en crédibilité sur les processus qu’elle met en place.

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